De mon bureau de Saint-Cyr-sur-Loire, je regarde Tours de l'autre côté du fleuve, et j'y passe une bonne partie de mes journées : rendez-vous avec des clients, échanges avec les agences, les notaires et les conseillers bancaires. Je m'appelle Carine Bontemps. Courtière indépendante en prêt immobilier, je ne suis liée à aucune banque, et j'ai passé vingt-cinq ans de l'autre côté du bureau, à instruire des dossiers de crédit.
C'est ce double regard que je vous propose. Quand vous me décrivez un deux-pièces rue Colbert, une maison près des Prébendes ou un appartement neuf aux Deux-Lions, je sais ce que le bien va évoquer à l'analyste qui recevra votre dossier, et je construis le montage pour y répondre avant même qu'il ne pose la question. Le premier rendez-vous est gratuit, et mes honoraires ne sont dus qu'à la signature de votre prêt.
Tours en quelques repères
139 259
Habitants (INSEE)
37000, 37100
Codes postaux
Le marché immobilier à Tours
Tours offre un marché urbain d'une grande diversité. Le centre concentre les appartements anciens : colombages et tuffeau dans le Vieux-Tours autour de la place Plumereau, immeubles bourgeois près du jardin des Prébendes, immeubles de la reconstruction le long de la rue Nationale. Derrière la gare, Velpeau garde son esprit de village ; Rabelais-Tonnellé, entre facultés et hôpital, plaît à ceux qui veulent rester proches du centre sans y vivre.
Au sud, Les Deux-Lions alignent des programmes récents desservis par le tramway ; sur la rive nord, Saint-Symphorien et ses maisons tourangelles rassurent les familles. Ville universitaire, siège du CHU et de nombreuses administrations, Tours attire aussi des cadres qui choisissent la vie en région tout en gardant Paris à portée de TGV. Cette diversité est une chance pour l'acheteur, à condition de savoir, avant la première visite, ce que chaque type de bien implique pour la banque : on ne présente pas de la même manière un appartement en copropriété ancienne, une maison à rénover et un logement neuf.
Pour qui
À Tours, j'accompagne d'abord les primo-accédants qui cherchent leur premier appartement en centre-ville, souvent avec un apport limité et beaucoup de questions. J'accompagne aussi les familles qui quittent un appartement pour une maison à Saint-Symphorien ou à Velpeau, les cadres mutés qui découvrent la ville et préparent leur achat depuis Paris, et les investisseurs qui misent sur la demande étudiante.
Les profils que les banques regardent avec prudence, indépendants, professions libérales, chefs d'entreprise, jeunes médecins du CHU, trouvent chez moi une lecture de dossier qui sait présenter leurs revenus sous leur vrai jour.
J'accompagne aussi le mouvement inverse de celui des familles : des propriétaires qui quittent une maison devenue trop grande en périphérie pour un appartement du centre, près des commerces et des services. Leur situation n'a rien à voir avec celle d'un premier achat : un apport souvent conséquent, des revenus qui changent au passage à la retraite, et une assurance emprunteur qui se discute pied à pied à un âge où les contrats par défaut coûtent cher. Le montage est court, mais il faut le confier à une banque qui sait lire ces profils.
Je vois aussi beaucoup de couples qui achètent à deux avec des situations dissymétriques, un poste stable d'un côté et une activité plus récente de l'autre, et qui redoutent que le dossier soit jugé sur son maillon le plus fragile. Ce n'est presque jamais ainsi que cela se passe, à condition de présenter l'ensemble dans le bon ordre. Viennent enfin les parents d'étudiants, qui préfèrent acheter plutôt que payer un loyer pendant les années de fac, avec deux questions à trancher dès le départ : à quel nom on achète, et comment on sort du montage après le diplôme.
Financer un bien à Tours
À Tours, on finance le plus souvent de l'ancien. Un appartement dans le Vieux-Tours ou près des Prébendes suppose de lire les procès-verbaux d'assemblée générale, le carnet d'entretien et les diagnostics : ravalement, toiture, performance énergétique. La banque le fera ; je le fais avant elle. Lorsqu'un ravalement est déjà voté, sa quote-part figure dans le montant que je présente, et non dans une dépense que vous découvririez une fois le prêt signé.
Une partie du centre ancien est couverte par un secteur protégé. Ravaler une façade, changer des fenêtres ou reprendre une toiture y suppose l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, avec des prescriptions sur les matériaux : les devis s'en ressentent, les délais aussi. Je préfère que nous le sachions avant l'offre d'achat, pour que le montant emprunté corresponde au chantier réel plutôt qu'à une version idéale.
Pour une maison tourangelle en tuffeau et ardoise à Saint-Symphorien, la question devient celle de la rénovation et de l'isolation, avec des devis à réunir tôt pour que l'enveloppe soit juste dès le premier passage en banque. Aux Deux-Lions, plus récents, le dossier est plus classique ; ce qui compte alors, c'est d'arriver à la visite avec une simulation déjà validée, pour pouvoir se positionner sans attendre. Et je tiens le calendrier avec le notaire : le financement n'attend jamais la vente.
Un mot sur les quartiers, parce qu'ils ne posent pas les mêmes questions. À Velpeau, on achète souvent une petite maison de ville accolée à ses voisines : l'attrait, c'est le jardin ; le point à vérifier, c'est la toiture et ce que valent les murs mitoyens une fois l'hiver venu. Autour de Rabelais-Tonnellé, entre facultés et hôpital, un logement se reloue sans mal, ce qui rassure un prêteur sur un projet locatif, mais il faut regarder de près la répartition des charges de l'immeuble.
Aux Deux-Lions, les programmes récents se vendent parfois avant d'être sortis de terre : le crédit se libère alors au fil des appels de fonds du promoteur, et cette période intermédiaire, pendant laquelle vous payez encore votre logement actuel, doit figurer dans le budget dès le jour de la réservation. Je la chiffre avec vous à ce moment-là, pour que le passage à la mensualité définitive ne soit une surprise pour personne.
Pour les parents qui achètent le logement d'un enfant étudiant, la structure se décide avant le compromis : prêt à leur seul nom, achat conjoint avec l'enfant s'il perçoit déjà des revenus, ou société civile familiale. Chaque formule change ce que la banque retient comme revenus et comme charges, et la façon dont l'assurance se répartit entre les emprunteurs. Je vous présente ces options côte à côte, appliquées à votre situation, et je laisse à votre notaire ou à votre conseil les questions de transmission et de fiscalité, qui ne relèvent pas de mon métier.
Questions fréquentes
Les procès-verbaux des dernières assemblées générales, le carnet d'entretien, les diagnostics du bien et l'état des charges. Elle y cherche des travaux votés, un ravalement qui traîne ou des impayés dans la copropriété. Je les lis avec vous dès le compromis, je repère ce qui pourrait inquiéter un analyste et je prépare la réponse dans le dossier, pièce à l'appui, avant que la question ne soit posée.
Cela se prépare plutôt que cela ne se décrète. Une banque regarde d'abord vos revenus, la stabilité de votre situation et la tenue de vos comptes sur les derniers mois, avant le montant de l'apport lui-même. Des dispositifs réservés à la première acquisition peuvent compléter le financement. Nous faisons ce point au premier rendez-vous, gratuitement.
Je ne fais pas de prédiction sur le marché, mais je constate que la demande locative étudiante reste solide, portée par l'université, les écoles et le CHU. Pour un investisseur, l'enjeu est le montage : choix de la durée, différé éventuel, assurance adaptée. Je construis le plan avec vous et je le présente aux banques comme un projet cohérent, pas comme un pari.
C'est le moment idéal pour me contacter. Nous faisons le point sur vos revenus et votre apport, puis j'obtiens un accord de principe qui fixe votre capacité d'achat. Tout se traite à distance tant que vous êtes encore en Île-de-France. Vous visitez ensuite en connaissant votre budget et pouvez répondre à une agence sans délai.
Beaucoup d'établissements le demandent en contrepartie des conditions qu'ils accordent. C'est un point de négociation comme un autre, au même titre que le taux, l'assurance ou les frais de dossier, et il se discute avant la signature de l'offre, jamais après. Je vous explique ce que chaque proposition implique vraiment au quotidien, tenue de compte comprise, pour que vous choisissiez en connaissance de cause au lieu de le découvrir à l'ouverture du compte.
C'est une vraie question, et je ne la tranche pas à votre place. Sur une détention courte, les frais de notaire et de garantie pèsent sur peu d'années ; en face, vous cessez de payer un loyer et vous remboursez un capital qui vous revient à la revente. Ce qui fait la différence, ce sont les clauses de l'offre : indemnités en cas de remboursement anticipé, possibilité de transférer le prêt sur un achat futur, modulation des échéances. Je les négocie en pensant déjà à votre départ, et je vous montre ce que chaque scénario coûte réellement.
